DPE à Fénelon, Cahors : comprendre le bâti et les enjeux immobiliers
À Fénelon, quartier de Cahors, les 606 DPE géolocalisés analysés décrivent un parc essentiellement composé d’appartements, majoritairement construit avant 1975. La part des étiquettes F et G atteint 3,6 %, contre 6,0 % dans l’échantillon de la ville.

Le dossier énergétique de Fénelon repose sur 606 diagnostics géolocalisés, issus d’un échantillon de 6 135 DPE à Cahors. Ces observations permettent de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier, leurs périodes de construction et leurs performances énergétiques. Elles ne constituent toutefois pas un recensement de tous les logements de Fénelon. La lecture doit donc rester attachée au périmètre analysé : les résultats donnent des repères locaux, sans déterminer la situation de chaque adresse. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, leur intérêt est de replacer le DPE d’un bien dans son environnement, puis d’examiner les caractéristiques propres au logement concerné.
Un bâti dominé par les appartements de la période 1948-1974
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Fénelon) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 2 | 0,3 % |
| B | 27 | 4,5 % |
| C | 286 | 47,2 % |
| D | 193 | 31,8 % |
| E | 76 | 12,5 % |
| F | 14 | 2,3 % |
| G | 8 | 1,3 % |
La période 1948-1974 est la plus représentée à Fénelon : elle rassemble 49,0 % des diagnostics du quartier. Les logements construits avant 1948 en constituent 22,1 %, et l’ensemble du bâti antérieur à 1975 atteint 71,1 %. Le profil observé est donc principalement celui d’un parc construit avant 1975, avec une place importante pour la période d’après-guerre. Les maisons individuelles ne représentent que 6,9 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Cette structure invite à ne pas lire les indicateurs comme ceux d’un quartier pavillonnaire. La surface médiane de 56 m² complète ce portrait, sans permettre de déduire le nombre de pièces, les modalités d’occupation ou la configuration des immeubles.
- La période dominante, 1948-1974, représente 49,0 % des DPE. Ce poids décrit l’âge du parc observé, mais ne renseigne pas sur les éventuelles rénovations réalisées depuis la construction.
- La part du bâti antérieur à 1948 est de 22,1 %. Elle doit être distinguée des 71,1 % construits avant 1975 : ces deux indicateurs ne couvrent pas la même période.
- Avec seulement 6,9 % de maisons individuelles et une surface médiane de 56 m², les résultats du quartier concernent surtout des appartements. Ils constituent un contexte moins directement comparable pour une maison.
Les classes C et D structurent la répartition des 606 DPE
La classe C est la plus fréquente à Fénelon, avec 286 diagnostics, devant la classe D, qui en compte 193. La classe E regroupe 76 diagnostics, tandis que les meilleures étiquettes restent moins représentées : 27 logements sont classés B et 2 sont classés A. À l’autre extrémité de la répartition, 14 logements portent une étiquette F et 8 une étiquette G. Le quartier présente ainsi une concentration en C et D, plutôt qu’aux extrêmes de l’échelle. L’ancienneté dominante du bâti ne se traduit donc pas par une prédominance des classes F et G dans cet échantillon. Les données ne permettent cependant pas d’expliquer cette distribution par des équipements particuliers ou par des travaux de rénovation.
- Classes A et B : respectivement 2 et 27 diagnostics. Leur présence est attestée, mais les informations fournies ne précisent ni leur période de construction ni leur répartition entre maisons et appartements.
- Classes C et D : respectivement 286 et 193 diagnostics. Elles forment le cœur du profil énergétique observé et offrent un repère pour situer l’étiquette d’un bien proposé sur le marché.
- Classe E : 76 diagnostics. Cette catégorie reste distincte du regroupement des passoires F et G ; elle ne doit pas être intégrée au taux de 3,6 % annoncé pour ces dernières.
- Classes F et G : respectivement 14 et 8 diagnostics, soit 22 logements. Leur faible poids relatif à l’échelle du quartier ne réduit pas l’importance d’examiner individuellement les biens concernés.
Une part de passoires de 3,6 %, contre 6,0 % à Cahors
Sur les indicateurs disponibles, Fénelon présente une part de passoires énergétiques inférieure à celle de Cahors : 3,6 % des diagnostics du quartier sont classés F ou G, contre 6,0 % dans l’échantillon communal. La consommation médiane est également plus basse, à 165 kWh/m²/an contre 176 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 1 008 €, contre 1 116 € pour la ville. Ces comparaisons doivent être accompagnées d’un autre constat : la surface médiane est de 56 m² dans le quartier, contre 66 m² à Cahors. Enfin, le bâti antérieur à 1948 est moins représenté à Fénelon, avec 22,1 % contre 31,2 %. Ces différences décrivent des profils distincts, sans établir à elles seules de lien de causalité.
Vendre à Fénelon : situer le bien sans lui attribuer le profil du quartier
Pour préparer une vente à Fénelon, la répartition locale permet de contextualiser l’étiquette du logement. Un bien classé C appartient à la catégorie la plus représentée parmi les 606 diagnostics ; un bien classé F ou G relève d’un groupe plus restreint, comptant 22 logements dans l’échantillon. Cette position relative n’indique toutefois ni une valeur immobilière ni un effet mesurable sur les conditions de vente. Les données fournies ne contiennent aucune transaction. Une présentation factuelle consiste donc à distinguer le résultat du bien, son estimation énergétique et les indicateurs du quartier. L’âge de construction doit également rester un élément descriptif : la prédominance de la période 1948-1974 ne permet pas de présumer l’état énergétique d’un appartement particulier.
Louer à Fénelon : examiner le DPE propre au logement
Pour une mise en location, les indicateurs de Fénelon servent avant tout de points de comparaison. Le coût médian estimé de 1 008 € peut aider à situer l’ordre de grandeur local, mais ne remplace pas l’estimation du logement proposé. La surface médiane de 56 m² rappelle aussi qu’une comparaison de montants annuels doit tenir compte des dimensions du bien. Le bailleur comme le candidat locataire ont intérêt à distinguer l’étiquette, la consommation exprimée par mètre carré et le coût annuel estimé. Enfin, le taux local de 3,6 % de passoires ne permet pas de conclure à la possibilité de louer un bien déterminé. Les seuls agrégats fournis ne suffisent pas à établir sa situation réglementaire.
Questions fréquentes
Le quartier Fénelon est-il plus performant que Cahors sur le plan énergétique ?
Les indicateurs fournis vont dans ce sens sur plusieurs dimensions : Fénelon compte 3,6 % de DPE F ou G contre 6,0 % à Cahors, et sa consommation médiane atteint 165 kWh/m²/an contre 176 kWh/m²/an. Il faut néanmoins parler d’une comparaison entre échantillons diagnostiqués, et non d’un classement exhaustif des logements. La surface médiane diffère également : 56 m² dans le quartier, contre 66 m² dans la ville.
Les logements anciens de Fénelon sont-ils principalement des passoires énergétiques ?
Non, ce n’est pas ce que montre la répartition globale. Le bâti antérieur à 1975 représente 71,1 % des diagnostics, tandis que les classes F et G réunissent 3,6 % de l’échantillon. Les classes les plus fréquentes sont C, avec 286 diagnostics, et D, avec 193. En revanche, aucun croisement entre âge de construction et étiquette n’est fourni : on ne peut donc pas attribuer une performance précise à chaque période.
Peut-on utiliser les 1 008 € médians pour présenter un logement à vendre ou à louer ?
Ce montant peut être cité comme repère statistique du quartier, à condition de préciser qu’il s’agit d’un coût annuel médian estimé sur les DPE analysés. Il ne doit pas être présenté comme le coût du bien concerné. Les 606 diagnostics couvrent des logements dont les caractéristiques peuvent différer. Pour informer sur un logement précis, son propre diagnostic reste la référence, sans déduire sa consommation de la seule médiane locale.