DPE à Charles de Gaulle, Cahors : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers
Les 669 DPE géolocalisés à Charles de Gaulle dessinent un quartier principalement composé d’appartements, avec un bâti majoritairement antérieur à 1975. Les classes C et D y occupent une place centrale, tandis que la proportion de passoires énergétiques reste proche de celle de Cahors.

669 diagnostics pour comprendre le profil énergétique du quartier
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Charles de Gaulle) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 0 | 0,0 % |
| B | 15 | 2,2 % |
| C | 271 | 40,5 % |
| D | 232 | 34,7 % |
| E | 112 | 16,7 % |
| F | 32 | 4,8 % |
| G | 7 | 1,0 % |
Le dossier énergétique de Charles de Gaulle repose sur 669 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 6 135 DPE à Cahors. Ces données permettent de décrire les biens diagnostiqués dans le quartier, mais ne constituent pas un recensement de tous ses logements. Cette distinction est importante pour interpréter les résultats : les proportions présentées concernent le corpus disponible. Elles offrent un point de comparaison pour examiner un appartement ou une maison, sans permettre d’en déduire automatiquement sa classe énergétique. Le portrait local associe plusieurs dimensions complémentaires : période de construction, type de logement, répartition des étiquettes, consommation et coût énergétique estimé. Pour une vente comme pour une location, leur lecture conjointe est plus éclairante qu’un indicateur isolé. Elle permet notamment de distinguer les caractéristiques dominantes du quartier des particularités du bien concerné.
Un bâti surtout antérieur à 1975 et largement composé d’appartements
La période de construction dominante à Charles de Gaulle est celle de 1948 à 1974 : elle représente 43,0 % des diagnostics du quartier. Le bâti d’avant 1948 compte pour 28,8 %, tandis que la part totale des logements construits avant 1975 atteint 71,9 %. Le profil observé est donc principalement celui d’un parc ancien, avec un poids marqué des constructions de l’après-guerre. Les maisons individuelles ne représentent que 14,2 % des biens diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements. Cette structure invite à lire les résultats comme ceux d’un quartier largement collectif, plutôt que comme ceux d’un secteur dominé par les maisons. Elle ne renseigne toutefois ni sur les matériaux, ni sur les équipements de chauffage, ni sur les rénovations réalisées. L’âge d’un immeuble constitue un élément de contexte, mais les données fournies ne permettent pas de lui attribuer une étiquette énergétique précise.
- 1948-1974 : avec 43,0 % des diagnostics, cette période est la plus représentée. Elle donne le repère principal pour décrire l’âge du bâti observé, sans signifier que tous ces logements présentent des performances identiques.
- Avant 1948 : la part atteint 28,8 % dans le quartier, contre 31,2 % à Cahors. Charles de Gaulle présente donc une proportion de bâti de cette période inférieure à celle du corpus municipal.
- Maisons individuelles : leur part de 14,2 % souligne la prédominance des appartements. La surface médiane de 58 m² complète ce portrait, sans décrire à elle seule la taille de chaque catégorie de logement.
Les classes C et D dominent, avec 5,8 % de passoires énergétiques
La répartition des étiquettes fait apparaître une concentration des diagnostics dans les classes C et D, avec respectivement 271 et 232 résultats. La classe E arrive ensuite avec 112 diagnostics. À l’autre extrémité, aucun DPE de l’échantillon n’est classé A et 15 sont classés B. Les étiquettes F et G concernent respectivement 32 et 7 logements, soit 39 passoires énergétiques et une proportion fournie de 5,8 %. Le quartier ne peut donc pas être résumé à son bâti ancien : malgré la forte présence de logements antérieurs à 1975, les classes C et D sont les plus nombreuses. Inversement, cette dominante ne doit pas masquer les situations moins favorables. Les logements classés E, F ou G appellent une lecture de leur propre diagnostic, car les données agrégées ne précisent ni les causes de leur classement ni les possibilités d’amélioration de chaque bien.
- Classes A et B : 0 diagnostic en A et 15 en B. L’absence de classe A décrit uniquement l’échantillon analysé ; elle ne permet pas d’affirmer qu’aucun logement du quartier ne pourrait relever de cette classe.
- Classes C et D : 271 diagnostics en C et 232 en D. Ce sont les deux groupes les plus représentés, qui structurent le profil énergétique observé à Charles de Gaulle.
- Classe E : 112 diagnostics. Cette catégorie doit rester visible dans l’analyse, même si l’indicateur des passoires énergétiques fourni porte uniquement sur les classes F et G.
- Classes F et G : 32 diagnostics en F et 7 en G. Leur total de 39 logements correspond à 5,8 % du corpus local, à comparer aux 6,0 % constatés à Cahors.
Une situation proche de Cahors pour les passoires, mais des médianes contrastées
La comparaison avec Cahors demande de séparer les indicateurs. La proportion de passoires énergétiques est légèrement inférieure dans le quartier : 5,8 %, contre 6,0 % pour la ville. En revanche, la consommation médiane est supérieure, à 192 kWh/m²/an contre 176 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé suit une autre direction : il atteint 1 013 € à Charles de Gaulle, contre 1 116 € à l’échelle municipale. La surface médiane est également plus petite, avec 58 m² contre 66 m². Ces résultats ne sont pas interchangeables : une consommation rapportée au mètre carré et un coût annuel estimé ne mesurent pas la même chose. Les surfaces différentes constituent un élément à considérer, sans que les seules données disponibles permettent de déterminer leur rôle exact. Il serait donc réducteur de qualifier globalement le quartier de plus ou moins performant que Cahors.
Vendre ou louer : situer le bien sans lui attribuer le profil du quartier
Pour vendre à Charles de Gaulle, la répartition des 669 DPE fournit un contexte de présentation, mais aucune estimation de valeur immobilière. Un vendeur peut situer l’étiquette de son logement parmi les classes observées, sans en déduire une prime ou une décote : les faits disponibles ne comportent ni transactions ni comparaison de valeurs selon le DPE. Pour louer, la même prudence s’impose concernant le budget énergétique. Le coût médian estimé de 1 013 € ne remplace pas l’estimation propre au logement et ne renseigne pas sur les dépenses futures de son occupant. Les 39 diagnostics F ou G montrent par ailleurs que certaines situations demandent une attention particulière au classement individuel. Les données fournies ne précisent pas les règles juridiques applicables à la vente ou à la location : elles ne suffisent donc pas à conclure à la possibilité de louer un bien donné ni aux démarches qui lui seraient applicables.
Questions fréquentes
Le quartier Charles de Gaulle est-il plus performant que Cahors ?
Les indicateurs ne permettent pas une réponse unique. Charles de Gaulle compte 5,8 % de passoires énergétiques, contre 6,0 % à Cahors, mais sa consommation médiane atteint 192 kWh/m²/an, contre 176 kWh/m²/an. Son coût annuel médian estimé est inférieur. Il faut donc préciser le critère comparé plutôt que retenir un classement global.
Quels logements dominent dans le corpus DPE de Charles de Gaulle ?
Les appartements sont largement majoritaires, les maisons individuelles représentant 14,2 % des logements diagnostiqués. La période 1948-1974 domine avec 43,0 % du corpus, et 71,9 % des logements datent d’avant 1975. Ce profil décrit l’échantillon de 669 diagnostics, sans renseigner directement sur l’état de rénovation de chaque immeuble ou logement.
Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour vendre ou louer son logement ?
Les 1 013 € annuels constituent un élément de contexte, à présenter comme un coût énergétique médian estimé. Ce chiffre ne doit pas être attribué au bien proposé. Son propre diagnostic reste nécessaire pour décrire sa situation énergétique ; les données du quartier ne permettent ni de prévoir une dépense individuelle ni de mesurer un effet sur sa valeur.